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Quelles propriétés viticoles se vendent le mieux ?

Le Val de Loire est classé 3ème plus grande région viticole française et est inscrite au Patrimoine Mondial par l’UNESCO. Grace à ses titres, la région attire des profils d’acheteurs tous plus variés les uns que les autres. Chaque domaine viticole possède ses propres spécificités telles que le prix, l’emplacement, la taille… Beaucoup d’éléments entrent en jeu, mais y’a-t ’il une recette qui puisse faire vendre mieux que les autres ?

A quoi ressemble le marché ?

Hier et aujourd’hui : Il y a une réelle différence entre les propriétés viticoles qui se vendaient hier et celles qui se vendent aujourd’hui. Les temps ont changé et la vente d’une propriété viticole se traduit aujourd’hui davantage par la cession d’une entreprise. En effet, les transactions se sont vraiment centralisées sur la société et c’est pour cela que la rentabilité est au cœur des négociations lors d’une vente.

La localisation, un élément clé ?
Les propriétés situées proche d’une grande ville sont le plus souvent sollicitées par l’environnement familial (scolarisation des enfants par exemple) ou par soucis de facilité d’accès notamment lorsqu’il s’agit d’une personne avec une double activité. Le Val de Loire offre cette opportunité grâce à ses vignobles situés proches de grandes villes comme Nantes ou Tours.

Concernant l’aspect investissement : très peu de propriétés mises en vente sont actuellement rentables. Le potentiel de développement attire davantage puisque cela permet de mettre son identité dans le domaine, de créer de la marge (donc de développer/améliorer le ROI), d’inscrire quelque chose de sa personne.

Au niveau du budget alloué aux propriétés, la fourchette est très large, selon les projets des investisseurs, autant dire qu’aucun montant n’est prohibitif. Les prix varient en général entre 500k€ et 5M€ pour le Val de Loire mais il existe certaines exceptions. Le montant des biens n’est malgré tout pas un facteur qui rend une propriété viticole plus facilement vendable, en effet, toutes les propriétés trouveront preneur, il suffit que le bien soit en adéquation avec le projet du futur acquéreur.

 

 

 

Qui sont réellement les acheteurs ?

Une famille, un entrepreneur, une entreprise déjà installée… nombreux sont les profils d’acheteurs.

Globalement, 2 familles d’acheteurs :

Tout d’abord, les professionnels du vin, présents dans le métier depuis des années. Parmi eux certaines entreprises qui souhaitent s’agrandir, d’autres qui veulent simplement installer un de leur enfant ou encore des entrepreneurs qui ont l’ambition de se mettre à leur compte.
La seconde famille est composée d’acquéreurs qui découvrent le secteur viticole, qui s’engagent par passion ou encore qui achètent des terres afin de confier la gestion à des professionnels du secteur. On y trouve bien-sûr des particuliers, parmi eux, il y a par exemple ceux qui souhaitent entamer une seconde vie professionnelle mais également ceux qui ont plutôt le désir d’acquérir un bien patrimonial, qui se transmettra de générations en générations. Enfin, les apporteurs de capitaux sont quant à eux davantage à la recherche d’un placement financier sans risque sur le long terme.

Les entreprises occupent une place de plus en plus importante : on assiste, sur divers marchés, à une concentration des entreprises qui ont tendance à devenir de plus en plus importantes et le marché de la viticulture n’y échappe pas. Le schéma du couple de viticulteurs qui s’occupe de tout le processus (de la production à la distribution) tend à disparaitre. De nos jours, ce sont donc plutôt des chefs d’entreprise, des cadres ou des entrepreneurs qui sautent le pas dans l’acquisition de ces «entreprises viticoles».

Le défi des entrepreneurs : les entrepreneurs font partie de la clientèle récurrente, amateurs de challenges, ils ont généralement pour projet de relancer une activité. Leur objectif est d’augmenter, entre autres, le chiffre d’affaires en améliorant la production, en trouvant de nouveaux marchés ou encore en optimisant la gestion de l’entreprise afin de la rendre plus pérenne. Il y a 10 ans, la demande était axée sur les propriétés comprenant le domaine et une maison. Pourquoi ? Simplement pour allier le plaisir de l’investissement à l’achat d’une résidence de prestige. Aujourd’hui cette demande fléchit pour se diriger vers la recherche d’une entreprise viticole. C’est pourquoi les acheteurs sont moins intéressés par cette double acquisition, avec un château présent sur l’exploitation, car cela revient en effet à diminuer le retour sur investissement.

 

L’élément clé, le conseil

Nous vendons bien plus que des terres viticoles ! En effet, les domaines comprennent toujours un ou plusieurs bâtiments, des équipements, des stocks et un dernier point très important : la clientèle. Cela rend notre expertise essentielle et indispensable car elle nécessite des connaissances pointues dans le but de donner les meilleures estimations possibles pour acheter et vendre au juste prix.

Beaucoup d’éléments rentrent en jeu et au vu du montant des transactions, il n’y’a pas de marge d’erreur possible. L’intervention de plusieurs spécialistes nécessite aussi un chef d’orchestre, quelqu’un qui mettra en place l’exécution de toutes les tâches et qui saura accompagner l’acheteur et le vendeur autant dans la transaction que la transition.

Si vous aussi vous avez des projets, contactez-nous !

N’oubliez pas : Les propriétés qui se vendent le mieux sont celles dont les mises en vente ont été le mieux anticipées ! Il en est de même pour les acquéreurs, plus nous traitons votre projet en amont, plus nous serons réactifs !

 

Nous joindre : 02 41 09 17 51 email Nous contacter